Keeper Security, la plateforme de référence en matière de sécurité des identités zero trust et zero knowledge, annonce aujourd’hui une mise à jour majeure de son
Keeper Security, leader des plateformes de sécurité des identités Zero Trust et Zero Knowledge, annonce aujourd’hui le lancement de Self-Managed Keeper, une nouvelle option de déploiement auto-hébergée qui apporte les fonctionnalités clés de gestion des accès privilégiés (PAM) de Keeper aux environnements où la connexion à un cloud externe est restreinte, indisponible ou interdite. Conçu pour les administrations publiques, les opérateurs d’infrastructures critiques et les entreprises soumises à une réglementation stricte, Self-Managed Keeper permet aux organisations de gérer leurs identifiants, leurs secrets et leurs sessions privilégiées entièrement au sein de leur propre infrastructure, qu’il s’agisse d’environnements sur site, de clouds privés, de réseaux air-gapped (réseaux isolés) ou de technologies opérationnelles (OT).
Dans les secteurs public, de la défense, de l’énergie, des services publics, des services financiers et de l’industrie, de nombreuses organisations exploitent des réseaux restreints ou déconnectés afin de répondre à des exigences de sécurité, à des contraintes opérationnelles et à des obligations réglementaires. Self-Managed Keeper s’adapte à ces contraintes en permettant aux équipes de sécurité de déterminer où leur infrastructure de gestion des accès privilégiés s’exécute, comment elles y accèdent et où résident les données sensibles, sans aucune dépendance au cloud. Cette nouvelle option de déploiement étend la portée de Keeper aux environnements qui exigent une infrastructure gérée par le client, en complément de ses offres cloud natives existantes.
« Pour les organisations qui opèrent dans des environnements déconnectés ou fortement restreints, la dépendance à une connexion à un cloud externe peut engendrer des risques opérationnels inacceptables », déclare Craig Lurey, CTO et cofondateur de Keeper Security. « Self-Managed Keeper apporte à ces environnements une gestion des accès privilégiés de niveau entreprise, tout en permettant aux organisations de garder un contrôle total sur leur infrastructure de sécurité. »
Pour les opérateurs d’infrastructures critiques, conserver l’accès aux identifiants à privilèges lors d’interruptions de connectivité peut s’avérer essentiel pour restaurer les systèmes et assurer la continuité des opérations. Self-Managed Keeper assure la gestion des identifiants, des secrets et des sessions privilégiées via la passerelle KeeperPAM Gateway. La solution comprend également KeeperDB, la console d’administration Keeper (Keeper Admin Console) et les API Keeper. La plateforme autogérée de Keeper s’exécute dans des conteneurs Docker sur une infrastructure Linux contrôlée par le client, ce qui permet aux organisations de gérer les accès à privilèges au sein de leurs propres environnements, y compris sur des réseaux entièrement air-gapped.
Principales fonctionnalités et avantages de Self-Managed Keeper :
- Continuité opérationnelle : conserver l’accès aux identifiants et aux sessions à privilèges indépendamment de toute connexion à un cloud externe ou à Internet, afin de soutenir les opérations critiques dans les environnements restreints ou déconnectés.
- Maîtrise de la résidence des données : stocker les identifiants et les secrets chiffrés au sein d’une infrastructure contrôlée par le client, pour répondre aux exigences de résidence des données et de sécurité interne.
- Prise en charge des réseaux air-gapped : déployer la gestion des accès à privilèges dans des réseaux OT entièrement déconnectés, des environnements de défense et des infrastructures administratives isolées, sans connexion requise aux services cloud de Keeper.
- Contrôle du déploiement auto-hébergé : décider où Keeper s’exécute, comment il est connecté au réseau et qui peut y accéder, sur une infrastructure sur site, dans un cloud privé ou dans des environnements isolés.
- Architecture Zero Knowledge : chiffrer et déchiffrer les identifiants et les secrets directement sur les appareils des utilisateurs.
« Les organisations qui exploitent des réseaux OT et de défense complexes font face à un défi particulier : respecter des exigences opérationnelles et de sécurité strictes, tout en tirant parti des capacités modernes de cybersécurité », explique Shane Barney, RSSI de Keeper Security. « Self-Managed Keeper comble cet écart en apportant une gestion avancée des accès privilégiés aux environnements fortement restreints, où les déploiements cloud classiques ne sont pas envisageables. Les équipes de sécurité peuvent moderniser la protection de leurs systèmes critiques sans transiger sur les exigences d’infrastructure qui garantissent la sécurité de ces environnements. »
Pour en savoir plus sur Self-Managed Keeper et demander une démonstration, rendez-vous sur keepersecurity.com/self-managed-keeper/.